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un mur, de la laine et des briques. --coz information doesnt give a fuck --  

Le mur de laine de briques


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Monday, October 18, 2004 :::
 

#TOUTES DES PUTES SAUF MA MERE, TOUS DES CONSOMMATEURS SAUF MON PERE #

Acheteurs de marchandise, isolés affectifs, impulsifs : une étude dresse le portrait des clients de prostituées


Un sociologue a tenté de comprendre, pour le Mouvement du Nid, les motivations des hommes qui paient une relation sexuelle. Une majorité d'entre eux ont entre 30 et 50 ans et vivent en couple.
Les clients des prostituées ne sont pas des êtres à part : ils appartiennent à toutes les catégories sociales, sont célibataires, mariés, ont des enfants, ils sont jeunes ou âgés, de toutes les professions... Dans son étude intitulée "L'homme en question, le processus du devenir client de la prostitution", Saïd Bouamama, sociologue à l'institut Intervention, formation, action et recherche (IFAR), va à l'encontre de nombreux préjugés. Le rapport, réalisé pour le Mouvement du nid et qui devait être rendu public lundi 18 octobre, en présence de Nicole Ameline, ministre de la parité et de l'égalité professionnelle, dresse moins un portrait du client que des motivations qui l'amènent à consommer.

L'auteur, qui a réalisé 95 entretiens semi-directifs avec des volontaires contactés par petites annonces dans des journaux gratuits, considère que "le clientélisme est un résultat social et non une tare individuelle qu'il suffirait de "soigner" ou de "réprimer"". Il remet en question deux idées reçues : le recours à la prostitution ne touche pas que des personnes âgées isolées ou des jeunes gens travaillés par une libido exigeante. La majorité des clients sont des hommes de 30-50 ans qui vivent ou ont vécu en couple. 55 % ont un ou plusieurs enfants. M. Bouamama note également une "surreprésentation des cadres, employés et chefs d'entreprise", soulignant que pour certaines catégories sociales l'aspect financier freine le recours à la prostitution.

RAPPORTS DE DOMINATION

Le sociologue dresse une "typologie des déterminants" qui amènent certains hommes à se tourner vers une prostituée. Tout en précisant que "dans chacune des trajectoires rencontrées plusieurs déterminants s'articulent". Il n'y a pas un facteur déclenchant, pas plus qu'un passé explicatif de ces pratiques, mais un ensemble d'éléments de malaise, illustrant des rapports de domination hommes-femmes persistants.

La première catégorie repérée est celle des "isolés affectifs et sexuels". Pour ces clients, qui constituent la majorité des "réguliers" ou des "occasionnels réguliers", la première cause avancée de leur pratique est la solitude ou l'absence d'autres possibilités de rencontre avec le sexe féminin. La peur des femmes ou la timidité les conduit à rechercher un "contact plus facile" sans se dévoiler. Les entretiens ont traduit une difficulté à "être à la hauteur" devant une femme, une absence de confiance en soi, souvent liée à des événements vécus dans l'enfance ou à une rupture amoureuse douloureuse. De nombreux interviewés expliquent alors leur clientélisme et sa régularité comme conséquence de cette déception et d'un manque d'affection qu'ils essaient de compenser. "C'est la première cause du devenir client pour 75 % des personnes rencontrées", note l'étude. Mais, prévient l'auteur, elle est un des éléments d'une "stratégie de justification" : "Ces clients se présentent comme victimes afin de donner un sens acceptable à leur pratique."

Le chercheur relève en effet, en écho, que la deuxième cause mise en avant par les clients est la méfiance et la peur que leur inspirent les femmes. Dans cette catégorie se trouve une majorité d'hommes ayant vécu une vie de couple ou une relation amoureuse où la femme était, selon eux, favorisée. Ils décrivent les femmes comme "méchantes", "égoïstes" ou "compliquées". Ces clients ont tendance à considérer la relation comme inégalitaire à leurs dépens. Ils peuvent même exprimer une colère ou une haine à l'encontre des femmes, vues comme provocatrices. Ils reprochent à la société de les avoir fait sortir de leurs rôles traditionnels. Ils recherchent dans la prostitution une "relation de pure domination où l'homme serait de nouveau le maître" et la femme une "chose".

Dans la troisième catégorie, on trouve "les acheteurs de marchandise". Ces hommes sont conduits à la prostitution, expliquent-ils, par une sexualité de couple insatisfaisante. Ils font un partage net entre l'épouse ou la compagne, personne de l'affectif et du respect, et la prostituée, personne du sexe. La sexualité est, pour eux, hors du couple, parce que leur femme "n'aime pas ça" et eux en "ont besoin" par nature. Ils ont "besoin" de se "soulager", de répondre à leur libido, à un "manque" ou à des "pulsions". Selon M. Bouamama, ces hommes ont une vision "essentialiste" de la sexualité masculine et féminine, largement répandue dans les représentations sociales. Cette lecture permet à ces clients de considérer que la prostitution n'est pas synonyme d'infidélité, "du fait de son caractère ponctuel et non engageant".

C'est d'ailleurs l'un des moteurs d'une quatrième catégorie, les "allergiques à l'engagement et à la responsabilité". Ceux-là soulignent l'absence de risque dans la prostitution : une commodité de rencontre qui exclut l'affectif et l'engagement dans une relation amoureuse. Ne voulant pas "se caser", souhaitant voyager, ne pas "s'encombrer de problèmes", ils choisissent la relation payante, sans lendemain. On retrouve là des hommes mariés qui peuvent trouver dans cette attitude consommatrice un moyen de combler leur insatisfaction sexuelle sans courir le risque d'une rupture de leur couple, note le sociologue : 43 % des hommes interrogés soulignent cet avantage.

Enfin, M. Bouamama identifie une dernière catégorie de clients : les "impulsifs de la sexualité". Un quart des clients interrogés sont des habitués qui ne peuvent plus se passer de ce mode de relation. Les relations sexuelles, faciles à obtenir, sont devenues une "drogue".

Dans leur ensemble, les clients considèrent la prostitution comme "utile". Sa répression leur paraît dangereuse. Et la quasi-totalité d'entre eux réclament la réouverture des maisons closes.

Sylvia Zappi


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"Déception", "ridicule", "dégoût"


71 % des clients n'ont pas de plaisir lors de leurs relations avec une prostituée. Pour une majorité (59 %), l'éjaculation est même généralement impossible. Ils parlent alors de "déception" et d'"insatisfaction" mais aussi de "ridicule" et de "dégoût". Mais ce déplaisir ne touche pas qu'à la relation physique. Un nombre important a le sentiment d'"être trompé" par la prostituée qui "bâcle" son travail en restant passive et en refusant d'embrasser. Les clients sont "dans une demande paradoxale", explique l'étude : entrés dans une relation marchande, ils recherchent un rapport humain qu'ils ne peuvent trouver. Le manque affectif est ainsi avancé par 75 % des clients comme première cause du recours à la prostitution. Une "attente ambiguë et contradictoire" qui amène une grosse minorité des clients à revenir. Le seul frein à la consommation demeure la contrainte financière : 58 % des clients estiment que l'argent est un frein à la régularité de leur fréquentation.



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Des campagnes de prévention ciblées


Le sociologue Saïd Bouamama a dessiné quelques pistes d'action pour prévenir le recours à la prostitution. L'étude a repéré trois situations essentielles d'incitation à passer à l'acte : l'armée (service militaire autrefois, armée de métier aujourd'hui), les soirées entre amis et les milieux professionnels voyageant beaucoup (routiers, commerciaux et cadres). M. Bouamama propose en conséquence des actions de prévention particulières en direction de ces professions. Plus généralement, il préconise des campagnes "régulières" de prévention et la formation des enseignants, des travailleurs sociaux ou des militants associatifs.

Le deuxième axe essentiel est l'éducation. Des jeunes, d'abord, avec, "de la maternelle à la terminale", des programmes ne se limitant pas à l'éducation sexuelle mais traitant aussi de la place des hommes et des femmes dans la société. Pour les adultes, il faut "rompre le silence public" sur la démarche des clients. M. Bouamama invite les pouvoirs publics à mettre en place un groupe de travail chargé de produire des contenus et des méthodes destinés à changer les représentations des relations entre les sexes.

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 19.10.04


::: posted by Kaviar at 2:41 PM (0) comments


Sunday, October 17, 2004 :::
 

Kulture Toile: Grand Prix de Cannes 2004


Old Boy

Chef d'oeuvre

Pas étonnant que Tarentino soit tombé amoureux du film, et qu'il ai insisté pour que celui-ci reçoivent la palme et non Farenheit 911.

Une mise en scène phénoménale. Des effets et des plans originaux jamais vu aupparavant.

Un scénario machiavelique digne d'une tragédie grècque "tarentinoesque" ultra-violente.

Des scène de combat a coupé le souffle, filmé en une seule prise. Respect total.

Le film de l'année. A voire en VO sans en avoir lu plus que ce poste. Les autres critiques peuvent foutre en l'air l'effet attaque surprise du film.

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::: posted by Esamurai at 1:54 PM (0) comments


 

The Big Picture

Un blog sous forme de décompte des jours avant l'élection américaine, qui nous offre le regard original d'une journaliste en plein dedans.


::: posted by Esamurai at 1:43 PM (0) comments


Saturday, October 16, 2004 :::
 




::: posted by Lapsus van de Zloot at 11:17 PM (0) comments


Friday, October 15, 2004 :::
 

Nietzsche ta mère

Vous pensiez quitter bientôt votre bureau, profiter du week-end, enfin? Eh bien non, ce soir, vous allez faire des heures sup', votre patron va en êtree épaté. Qu'est-ce qu'on dit? Merci Tonton Nietzsche.

L'histoire future : cette pensée triomphera toujours plus – et ceux qui n'y croient pas devront finalement, selon leur nature, disparaître ! Seul subsistera celui qui considère que son existence est apte à la répétition éternelle : pour des êtres pareils, un mode de vie est possible auquel aucun utopiste n'a encore pensé.

Jusqu'ici tout va bien

Nous ne pouvons pas penser autre chose que du corporel. Même les pensées et les abstracta reçoivent de nous une corporéité très raffinée, que nous démentons sans doute : ce n'est pas pour cela qu'elles n'en ont aucune. Nous nous sommes ainsi habitués à passer outre cette subtile corporéité et à parler « d'immatériaux ». Aussi bien que nous avons distingué le mort et le vivant, le logique et l'illogique, etc. Désapprendre nos antinomies – voila la tâche.

La difficulté de se faire comprendre. Pour bien des choses, c'est impossible. Toute action sera mal comprise.

Eh oui Friedrich aussi se sentait seul et incompris, il faut dire que sa pilosité faciale ne facilitait point la communication.

Qu'est-ce qui, dans l'histoire de la culture, détermine la hauteur de ce qui est élevé ? L'instant durant lequel le charme est à son maximum. Mesuré d'après la capacité à supporter l'idée la plus puissante, mieux, à l'aimer.

Le « retour », flamboyant comme un coucher de soleil sur l'ultime catastrophe.

Le monde se tient là, définitif, écorce dorée du bien – mais l'esprit créateur veut à son tour recréer la Création – il a inventé le temps, et le monde à présent se déroule et s'enroule sur lui-même, se décomposant et se recomposant de nouveau en faisant de grands cercles – comme un devenir du bien par le mal.

Je vous enseigne la solution de l'éternel écoulement : le fleuve revient toujours de nouveau à sa source, et vous, toujours de nouveau, vous entrer dans le même fleuve, car vous êtes identiques à vous-mêmes.

Impérissable est l'instant où j'inventai l'éternel retour. C'est à cause de cet instant-là que j'endure le retour. Il faut vouloir s'éteindre pour pouvoir renaître – du jour au lendemain.

Métamorphose à travers mille âmes – que ce soit là ta vie, ta destinée : Et donc finalement : vouloir encore une fois toute cette série !

La plus effroyable pensée, celle de l'éternelle répétition du gaspillage. L'humanité gaspillée (et toutes les luttes toute grandeur, un éternel jeu sans but) (le serpent et le berger)

Hop, un gros paquet d'un coup, parce qu'il se fait tard.

J'ai cherché un nouveau centre.

C'est bien Friedrich; c'est important d'avoir un but dans la vie.

L'homme est une création qui invente des formes et des rythmes ; il n'est en rien plus adroit et semble n'avoir nul autre plaisir que celui d'inventer des formes. Que l'on examine seulement de quoi notre regard s'occupe dès qu'il n'a plus à voir : il se crée quelque chose à regarder. Dans le même cas de figure, sans doute, notre oreille ne procède pas de façon différente : elle s'exerce. Sans la transformation du monde en formes et rythmes, il n'existerait pour nous aucun « Même », et par conséquent, rien qui se répète, aucune possibilité d'expérience ni d'assimilation, d'alimentation. Dans toute perception, c'est-à-dire dans la forme la plus primitive d'assimilation, l'événement essentiel est un acte, plus précisément : une imposition de formes : - sur les « impressions », seuls les esprits superficiels tiennent un discours. L'homme apprend ainsi à connaître sa force comme puissance de résistance et, bien plus encore, comme force déterminante – exclusive, sélective, façonnante, ramenant tous ses propres schémas. Il y a somme toute quelque chose d'actif dans le fait que nous accueillions une stimulation et que nous l'acceptions comme telle ou telle. Elle doit non seulement construire des formes, des rythmes et des consécutions de formes mais aussi décider si l'oeuvre produite est bonne pour l'assimilation ou l'exclusion. Ainsi naît notre monde, notre univers tout entier : de plus, à cette totalité qui nous appartient à nous seuls, à ce monde que nous avons d'abord entièrement créé, ne correspond aucune « réalité vraie » acceptable, aucun « en soi des choses » : au contraire, cette totalité même constitue notre unique réalité et de ce point de vue, la « connaissance » ne se révèle être qu'un moyen d'alimentation. Mais nous sommes des natures difficiles à nourrir nous avons partout des ennemis et en quelque sorte des indigestes - : à cause de cela, la connaissance humaine s'est affinée, elle est devenue si fière de sa finesse qu'elle répugne à entendre dire qu'elle n'est pas un but mais un moyen, et même un instrument de l'estomac, - à moins qu'elle-même ne soit une sorte d'estomac !

Ca va là, vous suivez?

Bon c'est reparti alors...

Et savez-vous encore ce qu'est pour moi « le monde » ? Dois-je vous le montrer dans mon propre miroir ? Ce monde : une immensité de forces, sans commencement ni fin, une grandeur fixe de forces, solide comme l'airain, qui n'augmente ni ne diminue, qui ne s'épuise pas mais se transforme seulement, dont la totalité est une grandeur invariable, un budget sans dépenses ni recettes, mais également sans surcroît ni expansion, n monde cerné par le « néant » qui en est la limite, nullement flottant, qui ne gaspille pas ses forces, rien d'indéfiniment étendu, une force déterminée occupant une étendue finie, et non un espace où règnerait le « vide », mieux, une force partout présente, un jeu de forces et une vague d'énergie, aussi bien une que « Multiple », se décomposant ici quand elle se concentre là, un océan déchaîné, un déluge de forces changeant éternellement, répétant éternellement sa course, avec des années titanesque de retour, avec le flux et le reflux de ses formes, s'efforçant de passer de l'état le plus élémentaire au plus multiple, du plus immobile, figé, glacial, au plus brûlant, au plus sauvage, à celui qui se contredit le plus et donc, qui, de la profusion, retourne à l'élémentaire du jeu de la contradiction a désir d'harmonie, s'affirmant encore lui-même dans cette identité entre ses trajectoires circulaires et ses révolutions, se consacrant lui-même comme ce qui doit revenir éternellement, en tant que devenir qui ne connaît ni répétition, ni dégoût, ni fatigue - : ce monde dionysiaque qui est le mien, de l'éternelle création de soi-même par soi-même, de l'éternelle destruction de soi-même par soi-même, ce monde mystérieux des voluptés à double tranchant, voilà mon par-delà le bien et le mal, sans finalité, à moins que le bonheur d'avoir accompli ce cycle soit un but, sans vouloir, à moins qu'un cercle n'ait le bon vouloir de tourner éternellement sur lui-même, - vous voulez un nom pour ce monde ? Une solution à toutes ses énigmes ? une lumière qui vous guiderait vous aussi les plus secrets, les plus puissants, les plus intrépides de tous les esprits ? – ce monde est la volonté de puissance – et rien d'autre que cela ! Vous êtes vous-mêmes cette volonté de puissance – et rien d'autre que cela !

Vous inquiétez pas, c'est presque fini.

Il n'y a aucun événement en soi. Ce qui se produit n'est qu'un groupe de phénomènes sélectionnés et rassemblés par un être exégète.

Un même texte autorise une infinité d'interprétations : il n'y a pas d'interprétation « juste ».

Le marteau : en tant que doctrine qui pousse à la décision.

La doctrine de l'éternel retour : comme nihilisme accompli, comme crise.

À la place de la métaphysique et de la religion, la doctrine de l'éternel retour (celle-ci en tant que moyen d'élevage et de sélection).

Ouf, c'est fini.
Kwa? KWA?! KWA!!!! PAs d'image????
Ben non...

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::: posted by Tranxenne at 3:22 PM (0) comments


 

Friday wear


Quel farceur, ce Jean-Claude. On est même pas vendredi, il prend des risques aussi.

In-Q-Tel : un investisseur pas comme les autresParmi les multiples investisseurs américain, In-Q-Tel est un cas à part. Non seulement l'entreprise est un " investisseur privé à but non lucratif " (sic), mais encore, elle appartient à un acteur dont le poids n'est pas que financier, la CIA. Enquête sur ce mécène très spécial.


Agent Ernestine Robichon au rapport. "Les cookies sont tout chaud". Je répète:" les cookies sont tout chaud".

Un incubateur d'outils pour espions. Voilà comment pourrait se résumer In-Q-Tel , cet investisseur pas comme les autres - dont la maison mère n'est autre que la CIA.
Une filiation pour le moins incongrue qui vise à tisser des liens étroits entre le monde de l'espionnage, de la finance, et des technologies (notez la référence de " Q "- le chercheur, et fournisseur de gadgets, des James Bond - dans le nom de l'entreprise !).
Mais, plutôt que la recherche du profit, ce qui guide les investissements de cet atypique capital-risqueur est l'utilité de produits ou de technologies pour la CIA et ses homologues.
" Notre mission est de découvrir des technologies innovantes, susceptibles d'aider la CIA et plus généralement la communauté du renseignement dans l'accomplissement de son travail. Nous devons aussi aider la CIA à se maintenir à l'avant-garde ", explique-t-on chez In-Q-Tel. Pourtant, l'investisseur se défend d'être une simple branche de la CIA : " Nous sommes étroitement liés à l'Agence mais restons indépendants. "
Un gros portefeuille de produits dédiés à l'espionnageCréé en 1999 et doté d'un budget annuel de 30 millions de dollars, ce capital-risqueur bien particulier a déjà financé une vingtaine d'entreprises. Bon nombre des investissements sont directement liés à la problématique d'accès sécurisé à des données en ligne. C'est notamment le cas de Zaplet (gestionnaire d'e-mail sécurisé, orienté serveur) ou de SafeWeb (produit de sécurisation d'extranet).
Egalement logique, par rapport aux besoins supposés de la CIA, Intelliseek propose des outils automatisés de recherche, d'agrégation de données et de gestion de la connaissance, applicables à de vastes volumes d'informations disparates, tandis que Graviton travaille à l'élaboration de capteurs pouvant communiquer entre eux sans fil.
Mais, au risque de décevoir, ne figurent pas que des créateurs de produits pour espions (ou de l'idée que l'on s'en fait). Par exemple, Browse3D produit un navigateur Web original, permettant à l'utilisateur de visualiser l'ensemble des pages qu'il parcourt. Innovant, mais intuitivement peu essentiel pour le monde de l'espionnage.
Au total, les entreprises au portefeuille de In-Q-Tel semblent parfois disparates, mais fournissent - et ce n'est pas le moindre de leur intérêt - une sorte de cartographie des technologies jugées utiles par la plus grosse agence de renseignement au monde qu'est la CIA. Un intérêt que n'aurait sans doute pas dénigré " Q "...


Q en pleine action

Bon c'était un petit article pour vous faire réfléchir parce que c'est pas parce qu'on n'est vendredi qu'il faut se la couler douce les gars. Je ne sais pas vous, mais moi pour ce vendredi j'ai opté pour un pantalon de golf, une veste en tweed et des mocassins vernis, plus mon inestimable gibus à deux étages, cela va sans dire. Le friday wear est fait pour la déconne, qu'on soit chômeur ou salarié (SALARIE, PUE DES PIEDS comme gueule ce bon Roger à sa manif de l'ANPE). Bon au final je me sens aussi à l'aise qu'un écureuil sur une planche à voile mais ne boudons pas notre plaisir comme disait Desproges en bouffant du crabe malade.


La position du crabe, idéale pour commencer le week-end

Ca n'a rien à voir mais de toute façon je ne pensais pa s vous parler de grand-chose aujourd'hui mais j'ai gagné cinq minutes de connexion gratuite en grattant mon kebab alors j'en profite pour sortir des conneries à tire-larigot.


Tire-larigot sur le pianiste

Il n'y a bien que ces connards de pingouins qui s'habillent en costard du lundi au Dimanche, sur la scène comme au pieu quand ils tronchent leur pingouine (je sais pas pourquoi mais je suis très porté sur le cul ces jours-çi peut-être
parce que c'est le printemps.)


Le friday wear est, à l'origine, une coutume ancestrale qui nous vient du Swaziland

Et oui heureusement qu'ils sont là, les Swazilandais, sinon, qui laverait ta bagnole le Dimanche pendant que tu vas au putes? hein, qui? Oui bon d'accord, y'a aussi le Gabonais du coin qui sait rien faire d'autre de ses deux mains (a part se tripoter la trompe) mais ça en jette carrément plus quand, au cours d'une de tes soirées mondaines, tu lâches nonchalemant (nonchallament? non chat l'allemand? Ah merde, je me retrouve plus les vocabulaire) que ta Porsche (ou ta Ford Fiesta, c'est selon) tu la fais laver par un Swazilandais


Chacun son propre style, le vendredi

De toute façon, il n'y a vraiment pas de honte à posséder une Ford Fiesta, mais la conduire en bas résille est une incalculable faute de goût, sauf bien entendu si les jantes sont en alu chromé, cela va de soi (de soit? de soie? de swa? putain j'ai des peaux de saucissons dans les yeux aujourd'hui ou kwa?)


Travailleur heureux, qui a obtenu de son boss un lit dans son bureau.

Un petit lien sur un site phénoménal: http://crowdsurfers.blogspot.com
Et puis maintenant je retourne me coucher, j'ai encore quelques grammes d'hier soir et ça doit se sentir dans ma prose (mais c'est toujours du authentique certifié Tranxenne) j'ai pas tout dilué mon sang dans la vodka (ça donne une jolie couleur fuschia, vous devriez essayez c'est très joli)


Fright day where?

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::: posted by Tranxenne at 1:42 PM (0) comments


 

Fait divers comme on les aime...
avec un petit arrière-goût de PCP

En Haute-Saône, la maréchaussée s'étonne d'une voiture roulant à 123 km/h sur une route où la circulation est limitée à 80 km/h.


Ohlala, comme y vas vite !


Au volant, un jeune homme de 19 ans. N'écoutant que leur courage, les gendarmes procédent à l'interpellation du véhicule, en respect de l'alinéa 36.b du chapitre 12.3 du manuel du bon gendarme en toute occasion, tome 12, en vente dans toutes les bonnes librairies.


Mais oui, c'est page 45698


Le conducteur, son véhicule à l'arrêt, est scandalisé et s'insurge contre cette arrestation illégale. Il refuse complétement d'obtempérer, jugeant totalement anormal d'être arrêté... par des arbitres de football.
Des analyses ont alors révélé la présence de stupéfiants en quantité dans le sang et l'urine de ce sympathique jeune.

L'occasion donc pour une petite leçon de choses :

Ceci est un gendarme Ceci est un arbitre


Alors, qu'est-ce qui a bien pu tromper notre jeune ?

Ben oui, le sifflet...


Et peut être ça aussi


::: posted by tony gump at 1:37 PM (0) comments


Wednesday, October 13, 2004 :::
 

Lien

Je te liens , tu me liens, par la barbichetteu ...

http://www.ertdfgcvb.ch/


::: posted by Lapsus van de Zloot at 3:20 PM (0) comments


 

Livres sterling

Grosse flemme ce matin...


L'homme des jeux de Iain Menzies BANKS

==> http://www.cafardcosmique.com/phpBB2/viewtopic.php?t=2034


Le temple du passé de Stefan WUL

==> http://www.cafardcosmique.com/phpBB2/viewtopic.php?t=2033


Des milliards de tapis de cheveux de Andreas ESCHBACH

==> http://www.cafardcosmique.com/phpBB2/viewtopic.php?t=1006

Des bouquins lus recemment, excellents , mais j'ai la flemme de disserter dessus ce matin, alors je vous renvoie sur des avis deja donnes par moi meme et d'autres.

Cafe ... Cafe ... Cafe ... Cafe ... CaFe ...cAfE ... CAfe ... CAFe ... CAfE ...

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::: posted by Lapsus van de Zloot at 8:59 AM (0) comments




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